Les diplômes qui donnent du travail

Je tiens à votre disposition dans mon casier le numéro de Janvier 2013 du Nouvel Observateur sur les diplômes qui débouchent vraiment sur l’emploi.

Je ne suis sans doute pas très objectif mais il me semble que les formations avec un contenu scientifique ou technique comme l’informatique résistent bien sur le marché de l’emploi en ces temps difficiles.

Voici une citation du sommaire du magazine (voir cette page) :

  • Culture, création – Motivés, motivés ! Pour ces métiers convoités, il faut des diplômes, de l’expérience, du talent… et de la persévérance.
  • Hôtellerie, restauration, tourisme – Du choix au menu. Si le tourisme connaît des difficultés, l’année 2013 s’annonce prometteuse côté hôtels et restaurants. Avec des postes à évolution rapide.
  • Environnement – Coup de froid sur le green business. Il devait être l’eldorado du XXIe siècle. Mais le marché des emplois verts reste étroit. Bagage technique conseillé.
  • BTP, immobilier – En attendant des jours meilleurs… Ingénieurs et techniciens restent les mieux armés pour se faufiler dans ce marché fragilisé par la crise.
  • Santé – Pas de blues pour les blouses blanches. Métiers inconnus, spécialités boudées… Les opportunités sont nombreuses pour ceux qui ont la vocation.
  • Journalisme, édition, traduction – Un parcours du combattant. Même si ces secteurs embauchent peu, tout n’est pas fermé. Les plus tenaces et les plus branchés sauront en tirer parti.
  • Informatique – La garantie de l’emploi. Dans ce secteur en perpétuelle ébullition, des postes se créent par milliers et les ingénieurs ont plus que jamais la cote.
  • Internet – Filière à haut débit. Le web recrute de plus en plus. Mais pour s’y faire une place, il ne suffit pas d’avoir le goût des technologies. Il faut aussi savoir communiquer et être inventif.
  • Industrie – Postes en série. Menacée de disparition, l’industrie française ? Elle est pourtant toujours en quête – parfois désespérée – de cadres et de techniciens.
  • Action sociale et sport – A fond la forme ! Pratiques sportives en hausse, allongement de la durée de vie… Les Français n’ont jamais eu autant envie de bouger. De quoi dynamiser les emplois.
  • Communication, publicité – Fashion victimes. Beaucoup de diplômés, peu d’élus… les métiers de l’image attirent toujours autant.
  • Banque, assurance, audit – Un filon toujours porteur. Malgré la crise, le secteur bancaire, les compagnies d’assurances et les grands cabinets d’expertise recherchent des vendeurs, des gestionnaires de patrimoine et des consultants.
  • Droit – Justice pour tous ? Les professions juridiques battent des records de popularité. Mais gare à l’embouteillage. Pour se faire une place, mieux vaut cibler la province et se spécialiser.
  • Comptabilité, ressources humaines – Des chiffres et des jobs. Ces métiers de l’ombre, souvent jugés peu glamour, recrutent des cadres débutants à la pelle. Préparez vos CV !
  • Recherche, enseignement – Des places à prendre. L’Education nationale se démène pour recruter des profs. 43.500 cette année. Du jamais-vu.
  • Fonction publique – Stabilité garantie. Malgré la cure minceur imposée par l’Etat, les recrutements continuent par milliers.
  • Commerce, vente – Recherche vendeurs. Malgré la crise, les recrutements de commerciaux continuent.

Théorème de Moivre-Laplace

La correction du dernier DS me laisse penser que certains ont oublié le théorème de Moivre-Laplace, résultat fondamental de notre programme de probabilité. Petit rappel :

Soit . On suppose que pour tout entier naturel n non nul, la variable aléatoire suit la loi binomiale .
Soit , la variable centrée et réduite associée à .
Pour tous réels a et b on a :

Les formules ci-dessus ont été obtenues avec en utilisant et MathJax

.

Projet ISN 2013

Dans le cadre de leur projet ISN, Quentin et Mathieu élèves de terminale ont développé en Python un jeu nommé Door to hell.
Ils ont aussi créé en HTML/CSS un site web où ils présentent le principe de leur jeu et les grandes lignes des algorithmes utilisés.

Peigne d’intervalles de confiance

Pour mieux comprendre la notion d’intervalle de confiance. Voici deux graphiques réalisés avec le logiciel R (script du document d’accompagnement de Terminale) qui affichent 100 intervalles de confiance d’estimation d’un proportion p sur des échantillons de taille 50.

On peut observer que les intervalles de confiance sont variables (ils sont tous centrés sur un point vert qui représente la fréquence f mesurée dans l’échantillon).

  • Sur le premier graphique, 6 échantillons sur 100 ne contiennent pas la proportion p=0,58 soit un peu plus que les 5 % attendus au niveau de confiance 0,95.
    graphique1
  • Sur le deuxième graphique, 1 échantillon sur 100 ne contient pas la proportion p=0,17 soit soit un peu moins que les 5 % attendus au niveau de confiance 0,95.
    graphique1

TP7

Le TP7 portait sur l’approximation d’une intégrale par la méthode de Monte-Carlo, l’étude des propriétés de symétrie des lois normales et l’influence de l’écart-type sur la courbe de la fonction de densité :

  1. Les algorithmes se trouvent sur la page Algorithmes de la rubrique 732
  2. Fichier Geogebra d’exploration de l’influence des paramètres espérance et écart-type d’une loi normale

Illustration du théorème de Moivre-Laplace

Un fichier Geogebra pour illustrer la convergence en loi de loi centrée réduite d’une binomiale B(n,p) vers la lo normale centrée réduite lorsque n tend vers l’infini.

Graphiquement, on observe que l’histogramme de densité de probabilité de la loi centrée réduite obtenue à partir de la binomiale B(n,p) , se rapproche de plus en plus de la courbe de la fonction de densité de la loi normale centrée réduite N(0,1)

Centrer et réduire une loi binomiale

Un fichier Geogebra pour illustrer comment en centrant et réduisant une loi binomiale, on peut construire un histogramme dont les hauteurs des rectangles sont des densités de probabilité approchant la fonction de densité de la loi normale centrée réduite.
Attention pour la loi binomiale et sa loi centrée réduite, les hauteurs des batons du diagramme représentent des probabilités alors que pour l’histogramme et la fonction de densité de la loi normale, les ordonnées sont des densités de probabilité soit des probabilités par unité d’intervalle.